Japon

Le vendredi, c’est Kamenashi ! la biographie kamenashiste

Après mercredi, c’est vendredi, oui.

Yamapi a eu droit à son mercredi. En ce début de printemps 2016, voici enfin, sous tes pupilles dilatées le vendredi de Kamenashi !

Je le répète, tout de même : je n’ai jamais eu de kamenashite chronique. Juste une petite kamenashite. Bon, OK : certainement une petite crise de kamenashite aigüe…

Parlons donc de cet acteur, chanteur, producteur il paraît, même. Ah, sa polyvalence me fascine !

Miracle

C’est à 14 ans que le petit Kamenashi intègre la Johnny’s. Merci à Maman qui eut l’idée judicieuse d’y inscrire son futur célèbre fils. Kame est pourtant, comme son père, un passionné de baseball. Kamenashi Kazuya tient d’ailleurs son prénom de Kazuya, de Touch !

Dans un premier temps, Kame, mène de front ses activités au club de baseball et à la Johnny’s. Mais les journées n’ont que 24H. Kami se consacre finalement  Johnny’s. Très vite, il se fait remarquer. En 2001 (Kame a 15 ans), il est propulsé leader de Kat tun « off » : le groupe n’est pas encore passé major.

Kame KAT TUN

Nous sommes en 2006. C’est la naissance officielle de KAT-TUN.

L’origine du nom ? Chaque lettre désigne le nom de famille d’un des membres du groupe.

K pour Kamenashi Kazuya, l’homme aux yeux musclés

A pour Akanishi Jin, l’homme au déhanché

T pour Taguchi Junnosuke, l’homme joyeux

T pour Tanaka Koki, l’homme rappeur

U pour Ueda Tatsuya, l’homme bishi

N pour Nakamaru Yuichi, l’homme beatbox

Les début de KAT TUN. Les costumes de l’époque, c’était quelque chose

Gold Kame

Dès le début, le groupe frappe fort avec son album « BEST OF KAT-TUN » Apparemment, c’était la première fois qu’un groupe commençait sa carrière avec un album intitulé « best of ». Fallait y penser.

C’est avec cet album que je les ai connus. She said, Miracle, Butterfly, Rush of light, One on one, Special happiness, waw quoi. Le groupe s’est vite démarqué grâce à son éclectisme : R&B, rock, pop, les KAT-TUN explorent et réinventent, ils ne se refusent rien. Le titre de cet album « Best of » était vraiment bien choisi. As-tu remarqué avec quelle subtilité je suis passée en mode groupie ?

KAT-TUN semble se positionner comme un groupe « mature ». A côté de la pop sucrée des NEW, les KAT-TUN développent leur dark side.

Kamenashi se démarque encore. Avec Jin, ils est le leader du groupe. Je suis sûre qu’il y a eu des embrouilles dans les loges. Mais c’est compliqué cette histoire. Tout le monde chante, tout le monde bosse et seuls deux sont récompensés ? Tout ça parce que certains maîtrisent mieux la vibration sexy de la hanche. Heureusement, Ueda, Koki, Nakamaru et Junno cultivent, eux aussi, leur particularité.

Acting school

Kame fait ses débuts dans les drama. Encore une fois, le succès est là. Il joue notamment aux côtés de Yamapi et Maki Horikita dans l’excellent Nobuta wo produce (2005). Avant le drama, cependant, la rumeur court : Kame et Yamapi ne s’apprécient guère. Pire : ils se sont battus ! Mais les deux ado se sont réconcilient avant le drama. Ça s’appelle la maturité.

2006. Kamenashi incarne, dans Tatta hitotsu no koi, Hiroto, jeune mécanicien, épris de la riche et fragile Nao. Un drama magnifique et triste, qui fit trembler mon petit cœur empathique. C’est là que j’eus ma kamenashite aigüe. J’ai tenté à la mécanique. Je suis partie squatter les usines, à la recherche d’un Hiroto.

On retrouve un Kamenashi clownesque en 2008. C’est la sortie de One pound gospel, adapté du manga de Rumiko Takahashi (l’autrice de Maison Ikkoku). L’acteur y campe un boxeur glouton, épris d’une jeune religieuse.

Le Kame nouveau ?

Nous sommes en 2009. Kamenashi tombe dans la cuve à vin. C’est le drama Kami no Shizuku, adapté « Les gouttes de Dieu ». L’erreur kamesque dans le monde kamenashiste. A ne regarder qu’en cas d’insomnie.

Après ce drame et quelques calmants (je me tournais alors vers les K drama), je retrouve mon Kamenashi en 2013 pour le film ovni Ore Ore. J’ai rarement vu production aussi wow. Mon cerveau doit être à peu près comme ça, je crois. Effrayant.

Le jour d’après

C’est 100 ans après – comme d’habitude, je suis en retard – que j’ai appris le départ de Jin.  En 2010, le jeune homme s’envole pour démarrer sa carrière US. La Johnny’s lui aurait fait comprendre qu’en cas d’échec, pas de retour.  Glaçant. Depuis, l’homme continue sa belle carrière. On lui souhaite le meilleur.

Koki quitte le groupe en 2013. Ou plutôt il est « forcé de partir ». L’artiste crée son groupe de rock, INKT. Groupe qu’il quitte en 2017. Il a, depuis, entamé une carrière solo.

Le calvaire continue t-il pour les KAT-TUN ? Novembre 2015. C’est au tour de Junno de quitter le groupe. Restent Kame, Ueda, et Nakamaru. Le groupe poursuit ses activités. Chacun des membres développe aussi des activités solo. On les sent bien soudés, à trois. Oui, je me permet quelque analyse mikkiste.

Ecrire cette bio savoureuse de me replonger dans l’actu kamenashiste !

A toi d'jouer !

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