Tokyo

Have fun in Shibuya !

Première sortie nocture shibuyesque. Oh là là.

En fait, je suis une récidiviste.

Deux fois, que je traîne à Shibuya. Après les cours, comme une petite lycéenne !

J’ai rarement expérimenté ces rencontres à la sorties des cours, ces hauts sommets interministériels de la frite, du soda, et des interros loupées, ces débats, plus passionnants que la primaire de la droite, autour de l’incroyablement incroyable scandale du moment : les Brangelina, c’est vraiment fini !

Sans transition, donc : have fun in Shibuya !

Diva Shibuya

Comme je vous le disais en préambule, c’est la deuxième fois que je me rends à Shibuya. La première fois, je n’avais pris aucune photo. Eblouie par les centaines de panneaux publicitaires, pressée par la foule, tourmentée par le bruit incessant, j’avais rendu les armes, préférant me revigorer auprès de mes chers takoyaki. C’est trop bon, les takoyaki. J’avais passé une très belle soirée, avec une joyeuse bande de camarades (certains rencontrés le jour même !) à coups de takoyaki, donc, mais aussi de karaoke. Eh oui, à peine arrivée, je déverse ma voix de diva sur les ondes nippones.

L’instant Kenshiro

Mais ce soir, j’ai une petite flamme qui brûle, là. Serait-ce Ken qui me transmet son pouvoir des étoiles ? En effet, sur le chemin de l’école, dans l’après-midi, quelle ne fut pas ma joie d’entendre le générique de Ken le survivant ! L’opening d’Hokuto no Ken, oui ! Aaaaaaai wo torimodoseeeeee !! Brûle, mon cosmos !! Que les griffes du loup te déchirent ! (C’est même pas du même anime) Attaque AUX COUTEAUX DE CUISINE (ah, oui, là, oui !)

La musique venait d’un pachinko, sur le trottoir d’en face. En gros, un pachinko, c’est une salle où tu fais vibrer tes jambes et tes bras joueurs sur des machines. C’est un peu comme le casino, sauf que tu paries à coups de jetons. Bien qu’attirée par la musique ambiancée de Ken, je pris bien garde de garder mes orteils sur le chemin de la pureté et de l’apprentissage. Mais j’en voyais, à l’intérieur, vissés sur leur siège, avec la jambe vibrante, ils faisaient un rallye avec eux-mêmes, ils faisaient un concert de heavy metal, quel boucan !

A moi Shibuya !

Après l’aventure pachinko, après l’école, rendez-vous à Shibuya, donc ! Merci à ma chère Emy. La vie nous réserve parfois de belles rencontres (hum, admire cette phrase pleine d’émotions) (émouvons-nous ensemble u_u). Je m’excuse d’avance, ce sont des photos prises d’un téléphone. Déjà qu’avec un appareil je sais pas en prendre alors…

Instant sushi bar

Premier arrêt dans un Sushi bar qu’Emy connaissait bien (Emy connaît tout !). Des sushi à partir de 100 yens (environ 0,87€), des croquettes un peu plus chères, des desserts à 220 yens (environ 1,90€). On pouvait même avoir des frites ! Du soda ! C’est le Sushi bar à l’international. Coca, gâteau au choco, sushi, soupe, râmen, y’avait du choix !

Pour le service : là encore, il suffit de demander. On commande sur une tablette disposée devant nous, les plats arrivent sur rails (j’aime la formule u_u), juste devant nous. Le seul piège de cette formule, c’est que, surtout si tu as faim, comme tu commandes de petites quantités à chaque fois (les sushi sont par 2 sur une petite assiette), tu peux ne plus trop regarder à la dépense. Genre, balancer 6, 7, 8 assiettes ! Bon, tu me diras, des assiettes à 100-108 yens (0,80-0,90€), ça reste abordable. Au pire, tu dépenseras dans les 1000 yens (8,70€). Je m’en suis tirée avec 798 yens (6€), avec un dessert à 220 yens (1,90€) et des croquettes au même prix !

Shibuya tour 109

Après nous êtres sustentées, n’est-ce pas, petite marche active dans la tour 109 ! On a pris l’ascenseur jusqu’au dernier étage pour tout redescendre à pied. On digère à la cool. Comment dire… Si tu aimes ce qui brille, scintille, ce qui fait du bruit, ce qui oppresse, ce qui crie, ce qui est rose, la tour 109 est faite pour toi ! C’est l’un des emblèmes de Shibuya, empire de la mode féminine. Sur des kilomètres, des étages entiers, partout, c’est la mode, la mode, les pompes, le style victorien, street, sportwear, rock, romantique, working girl, et le make-up qui va avec, et les médocs si t’as la diarrhée, et les masques kawaii parce que tu le vaux bien, et les sacs trop mignons avec des oreilles de chats.

Ce qui est bien (ou pas), c’est que tout est indiqué. Tu n’as rien à faire : les boutiques ont des styles tellement tranchés qu’il est très facile de se repérer. On te rhabille des orteils aux sourcils, dans la tendance du moment : j’ai vu beaucoup de romantiques/pastels/jeune fille de bonne famille. Je vois beaucoup de jeunes Japonaises vêtues de ce look sage. Longue jupe plissée, ceinture fine pour marquer la taille, petit pull. Le tout dans des tons sobres, discrets, chics sans trop en faire. Je parle de fringues mais y’a que des photos de pompes. Va comprendre u_u.

Le tout est de trouver ta taille/pointure. Ça, c’est une autre affaire. Les tailles japonaises et occidentales, c’est pas le même délire. Au Japon, ça taille globalement petit. Le géant Uniqlo et ses prix abordables, ou encore, la venue des grandes marques internationales (H&M, Bershka, Forever 21…) changent un peu la donne. Attention, toutefois, aux prix, qui peuvent grimper côté enseignes internationales. J’avoue, j’étais fatiguée de tous les comparer. La prochaine fois, peut-être. (Genre !)

Shibuya trip

Et c’est ainsi que s’achève ma sortie shibuyesque ! C’était très sympa, bien que le quartier ne soit pas fait pour moi. Trop de monde, trop de bruit, trop de lumières, en permanence. A part des boutiques de fringues, bouffe… il me semble qu’il n’y a pas grand-chose à faire, à Shibuya. On dirait un quartier 100% balance ton fric. Pour l’instant, je ne l’ai arpenté que le soir. J’essaierai de le découvrir côté jour. Peut-être.

Oubli de Mikki : je n’ai même pas pris la célèbre statue Hachiko en photo. Impossible, en même temps. Victime de son succès, tout le monde se colle contre elle pour la photo. Moi, je veux juste Hachiko. Sans humains autour.

Le souvenir de Shibuya

On s’est arrêtées dans un 100 yens shop et j’ai acheté un mug, parce que j’en ai pas. Or, tout le monde sait que Mikki boit exclusivement dans des mugs !

J’en vois un « Route 66 » et je le prends. Devant les interrogations d’Emy (y’en avait des plus beaux !), je réponds, très sérieusement : Yamapi a traversé la route 66 donc. Donc quoi, pauvre fille !! Idiote des montagnes, quand vas-tu grandir ! *tousse* Rah, ces fujoshi alors !

MAJ 2020 : le mug a été victime de la main lourde de quelque camarade. Accident mortel. RIP. Et dire que je n’étais même pas là pour ses derniers instants. Forever in my heart, mug.

Aucun commentaire

    • Mikki Forever

      Ooooh oui ! Ahah, je suis grillée ! Je vais aller encore plus loin : dans le taxi m’amenant à Tokyo, j’ai discuté avec le taximan. Lorsqu’il me demande si je connais un peu la musique japonaise, la pop, tout ça (il me tend une perche !!) je bondis : YAMAPI ! « OOOh, Yamapi desu ka ? Hontou ni kakkoi desu yo ! » me répond t-il en souriant. Et de poursuivre : au Japon, il est très connu. En France aussi ? Oui, oui Monsieur !!

  • adopte1con

    Mohhhhh merci pour ta dédicace ! T’es une de mes plus belles rencontres ! On dirait qu’on se connaît depuis toujours ❤❤. Que ce soit à Paris à Tokyo ou ailleurs j’ai hâte de te revoir !

A toi d'jouer !

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