Gwendoline

Gwendoline vol.2 – l’héroïne trop gentille et ses bourreaux

L’excès de gentillesse, c’est aussi mauvais !

Précédemment dans Gwendoline.

Trop gentille, trop bête ?

Gwendoline fête ses 13 ans ! Mais rien ne se passe comme prévu. C’est que, depuis la venue de Mary au Japon, Gwendoline redécouvre les joies de la persécution facile. Piques assassines, médisances, et même tentative de meurtre !

Malgré tout, Gwendoline reste conforme aux stéréotypes de jeunes filles bien éduquées de shôjo manga. Elle ne s’emporte pas contre Mary. Pire. Elle l’invite chez elle, espère vraiment devenir amie avec son bourreau. On a tué la logique. Y’a plus de morale.

Edward, lui, veille comme il peut sur Gwendo. Enfin, il se met surtout en embuscade pour pécho des bisous. Faut bien se rémunérer quelque part. On sent qu’il n’y avait pas Metoo à l’époque.

Pour la nostalgie

Gwendoline, c’est vraiment pour la nostalgie. L’héroïne craint. Les autres sont à peine mieux. Tout excès nuit. L’excès de gentillesse, c’est criminel. On a de la tentative de meurtre, quand même. On vise dans le haut banditisme. Pourtant, tout se passe OKLM, comme l’affaire des lettres. L’un des trucs les plus wtf de la série. WHAT !!

Gwendoline date de 1986. A l’époque, il y avait déjà les Ikeda et les Hagio, avec leurs héroïnes charismatiques. Hélas, y’avait aussi des Candy, des Princesse Sarah ou des Georgie… des jeunes filles sages et douces, sur qui le malheur s’acharne. Réveillez-vous, jeunes filles.

A toi d'jouer !

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