Please love me

Please love me tome 5 – la trentenaire et ses petits escrocs

Dur dur, d’entretenir des filous !

Précédemment dans Please love me!

Comment ça va la famille ?  J’ai chopé la crève. Je suis allée marcher  1H, barricadée derrière 3 tonnes de vêtements, ma casquette, une capuche par dessus, une énorme écharpe nouée dans le dos, qui masquait la moitié de mon visage. Les gens me fuyaient.

Je voulais transpirer, moi, pour faire partir la fièvre ! Je n’ai pas voulu prendre de médocs et je me suis dit que ça marcherait. Résultat : Je suis rentrée encore plus malade que tout à l’heure. Bon ben, go pour le Doliprane.

Les escrocs de la trentenaire

Mogami a des soucis. Des gros ! Des qui demandent de l’argent. Encore, de l’argent ! Mais c’est pour aider sa famille : les pauvres parents du jeune homme sont très malades. Cette fois-ci, la petite Michi réfléchit. Ça lui rappelle de mauvais souvenirs, cette histoire. Marre des escrocs !

Impossible, pour notre héroïne malchanceuse, de croire le doux Mogami. Elle doute, se confie au cynique Kurosawa, doute encore plus ! Et dire qu’elle espérerait se marier !

Comme si ça ne suffisait pas, au travail, c’est aussi la galère… pauvre Michiko !

Une affaire de mixture

Un tome sympa, dans la lignée des précédents. Les personnages sont attachants. On rentre facilement dans l’histoire. Please love me! est un manga cool pour reposer son cerveau. Une tranche de vie sympathoche, sans prise de tête.

Bon, allez, je le dis : le sourire de certains personnages est flippant. Je pense surtout à Kurosawa ! Mais les autres le talonnent, comme Akira.

C’est toujours la même formule : fille naïve et bête + homme rustre mais attachant, au fond. C’est vraiment populaire, ce genre de mixture ? On pourrait pas avoir une fille plus futée, des fois ? C’est qu’on a aussi une cervelle, eh oui.

A toi d'jouer !

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