Skip Beat!

Skip Beat ! vol.22 à 25 – embrouilles bonjour, le retour

On peut jamais être tranquille.

Précédemment dans Skip Beat!

Kyôko n’est jamais plus forte que lorsqu’elle est acculée. Mettant en pratique les conseils de ses amis, elle arrive enfin à comprendre ce personnage qui, pour tromper son ennui, martyrise ses camarades. La voici, élégante, fière, qui débarque sur le plateau de tournage – le staff s’émerveille. Par contre, il y en a une qui enrage… Chiori VS Kyôko ? Wait and see…

Le retour de Beagle man

Alerte ultimate : Reino le Beagle visuman est de retour !! (Qu’est ce qu’il me saoule, ce visuman, alors… C’est quoi son problème T_T !?) Nan, attends Kyôko, y’a une urgence encore plus gravissime, une urgence qui s’appelle REN >_< ! Ben oui, c’est la Saint-Valentin ! Qui aura des chocos ? Qui n’en aura pas ? Ren, avoue, tu flippes. Tu as de quoi. Courage, mon vieux. Believe.

Quoique, non mon pauvre ! Alerte rougissimamamiiia ! Toujours à squatter autour d’elle comme un mauvais esprit, le Beagle lui ordonne…! Il délire !? Même pas.

Le pire, c’est qu’elle va…! C’est que Ren va…! Et que Kyôko va (again !!) …! Et le PIRE DU PIRE, c’est que Shô ze retour s’en mêle, et LE ENCORE INFINIMENT PIRE QUE LE PIRE DU PIRE, c’est que Ren, lui, ne saura RIEN ! Kyôko, tu mérites de boire du lait périmé !

Le retour du relou

C’est trop nul. Je l’ai déjà dit : quand les délires des Kyôko spectrales deviennent le nœud de l’intrigue, c’est bof. J’aurais préféré que le Beagle Reino ait un dossier un peu plus réaliste sur notre héroïne, au lieu de cette histoire wtf ! Namé de qui se moque t-on !? Et je n’évoque même pas la fin de ce tome… C’est un scandale ! (je parle de la fin du tome 24) (à c’est ça, de faire des combos de chroniques) (t’as qu’à chercher toi-même, aussi u_u). Respectons nos héroïnes, que diable !

No respect

Par quoi on commence ? Skip Beat! continue en version « retour de l’horreur en haute voltige ». Comprendre : Shô se ramène. Ce gars est pire qu’une crotte. Le pire du pire, c’est que l’autrice commence à lui donner des airs de pauvre être blessé. Shô serait un tsundere, incapable de manifester son affection autrement que par la brimade.

No merci. En vrai, ce type mérite de finir au commissariat. Jamais on verrait une fille se comporter comme ça avec un mec. Alors pourquoi, dans les shôjo, on montre ce genre de lourd-dingue violent comme une pseudo variante du prince charmant, en mode « brutale » ? Por favor. No way. Te laisse pas faire, Ren ! Ecrase cette larve humaine !

A toi d'jouer !

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