TV ciné

J’ai enfin regardé Saint Seiya Netflix, et voilà !!

Saint Seiya Netflix. Saison 2. Il fallait bien ajouter cela pour me faire revenir dans le joyeux monde de l’Internet. Personne n’était prêt à cette claque intergalactique.

L’histoire version Saint Seiya Netflix

Seiya, intrépide adolescent roi du skate, est pris dans une rixe de ruelle. L’affaire fait la une de YouTube. C’est que Seiya révele des pouvoirs hors du commun. Il tape dans l’oeil du vieux Kido, le grand-papa de Saori, la réincarnation d’Athéna. Le Kido a un avenir en bronze doré pour Seiya, et tous les autres comme lui qui ont les pouvoirs des vrais chevaliers. Leur mission : protéger la petite Saori qui, toute déesse de la guerre qu’elle est, peine à instaurer l’ordre et la justice.

On peut bouger où c’est comment ?

L’oeil neuf

Fidèle à ma légende, je mets toujours un point d’honneur à activer “l’arcane de l’oeil neuf” avant de me brancher à tv-ciné. Saint Seiya Netflix c’est parti alleeeey.

Netflix tente. Shun en femme. Jango leader des chevaliers noirs. Pourquoi pas, si ça apporte quelque chose. Ça n’apporte rien. Que des maux de tête. Passons sur Shun qui, comme on pouvait le prévoir, est devenue un poteau ou une pleureuse. Elle ne se bat presque pas. A sa décharge, les autres aussi font figurines. N’est-ce pas le but secret de la série ? A voir la 3D, mon instinct de Sherlock Holmes suppose et propose. Je parle bien de ce Sherlock, hein (namé regardez-moi la profondeur de l’oeil de l’enquêteur !! Il est BG !!) :

Meitantei Hōmuzu © Hayao Miyazaki, Kyosuke Mikuriya/Tokyo Movie Shinsha – 1984

La tête A JANJO

Jango. Un méchant qui aurait pu incarner une 3e force, contre les dieux et les humains qui se courbent devant eux. Las, il est réduit à une caricature de crapule, rapidement éliminée par Seiya. Quoique.

YAAAAA !! (Jango)

Le gars fait un combo avec un robot et parvient à tabasser Saori en mode déesse. C’est la fin des haricots. Les autres ploucs sont à terre. Seul Seiya se relève. Et parvient à le vaincre, donc. Jango. Le gars dans le robot. Bref.

Que pour les enfants ?

C’est ce que justifient certains pour expliquer ce Saint Seiya Netflix.

Dur. Exit le sang. Il suintent des paillettes. Parfois, une petite balafrette rougette, faut pas déconner. Je veux bien nettoyer mes yeux à l’eau de Javel, le constat reste le même. J’ai mal pour la Toei.

Tout pour Seiya

Saint Seiya Netflix aurait pu s’appeler “Seiya Forever”. Pensez bien que je m’y serais opposée. Oh. Hé. Il est partout, le bougre. Bien plus présent que dans Saint Seiya. Là où, dans la série d’origine, Shiryu, Shun, Hyoga et Ikki avaient leur moments de gloire, ils font désormais poteau. Les combats sont expédiés. Ça reste pénible à voir, tant l’action est lente, les corps, lourds, les mouvements, hachés. Je regarde en VO pour en tirer quelque apprentissage de japonais. Forever studies.

La saison 2 se termine sur un climax des plus palpitants. Enfin, l’arc des chevaliers d’or ! Peut-être amènera t-il un souffle nouveau. Peut-être.

Toutes les images (hormis celle de Sherlock Holmes) sont © Netflix

A toi d'jouer !

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :